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Classe
: Homobasidiomycètes
Ordre : Corticiales
Famille : Corticiaceae
Genre : Chondrostereum
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Photo © Jean Yves Bernoux |
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Particularité |
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chapeaux
plats, ondulés, résupinés
puis étalé-réfléchis,
confluents,
étagés avec bords distants 1 à 3 cm, formant de petits
chapeaux de 1 à 3 cm de large pour 0,5 à 2 cm de projection
et une épaisseur de 1 mm.
- face supérieure feutrée, ondulée, plus
ou moins zonée de bandes gris-pourpre, glabrescente
avec l'âge et devenant alors de plus en plus pourpre;
- face inférieure ou fertile lisse, ornée de vagues
rides , pourpre-foncé à brun-lilacin.
- marge aiguë, blanchâtre, lobée, ondulante. |
Chair |
: |
fine,
d'environ 0,5 mm, brun foncé, gélatineuse, élastique,
devenant cornée en séchant. |
Spores |
: |
sporée
blanche, non amiboïde. |
Comestibilité |
: |
nulle. |
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La face inférieure de ce champignon, partie fertile du carpophore
est lisse et arbore de belles couleurs aux tonalités violettes,
ce qui enlève toute possibilité de confusion avec un autre
champignon ou même une autre stérée.
Souvent classée dans la famille des stereaceae ( couche fertile
lisse..), chondrostereum purpureum, en raison de certaines particularités
microscopiques ( hyphes terminaux plus ou moins renflés manquant
chez stereum ) et chimiques ( sporée non amyloïde contrairement
aux stérées ), se voit classée parfois dans la
famille des corticiaceaes ( plus proche des mérulinés
que des stéréums ) mais ... c'est toute la diversité
de la mycologie.
Saprophyte mais également parasite provoquant la mort de son
hôte, ce champignon est visible toute l'année, en troupes
nombreuses formant des rangées superposées d'individus,
sur toutes sortes de feuillus, rarement conifères.
Assez fréquent sur arbres fruitiers, ce champignon est à
l'origine de " la maladie du plomb". Le champignon libère
une substance qui provoque le détachement de l'épiderme
des feuilles. Le feuillage attaqué présente un éclat
terne blanchâtre qui peut avoir un aspect argenté, plombé
ou laiteux. Une ou plusieurs branches peuvent être touchées.
La réceptivité des arbres augmente avec les dégâts
causés par le gel et la sécheresse. Un printemps froid
et humide suivi par un été pluvieux favorise l'attaque
du champignon.
Ce champignon est d'ailleurs étudié comme solution de
rechange pour les pesticides classiques, car il présente généralement
un risque moindre pour la santé humaine et l’environnement.
voilà quelques lignes du très long rapport d'homologation
de ce produit :
Projet de décision réglementaire PRDD2002-01
Ce document est publié par la Division
de la documentation et de la coordination des demandes d’homologation,
Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire.
Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec
:
|
Coordonnatrice des publications
Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire
Santé Canada
6605C
2720, promenade Riverside
Ottawa (Ontario)
K1A 0K9 |
Internet : www.hc-sc.gc.ca/pmra-arla/
Service de renseignements :1-800-267-6315 ou (613) 736-3799
Télécopieur : (613) 736-3798 |
L’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire
(ARLA), Santé Canada, a évalué la demande d’homologation
de la pâte Myco-Tech MC et de Chondrostereum
purpureum (HQ1), fabriqués par la société Myco-Forestis.
La souche HQ1 de Chondrostereum purpureum a été isolée
sur une souche infectée naturellement de bouleau à papier
(Betula papyrifera) près de Ste-Agathe au Québec en 1992.
Cet organisme est trouvé à l’état sauvage et
il n’a pas été génétiquement modifié.
La pâte Myco-Tech MC est une formulation contenant des fragments
viables de mycélium du champignon Chondrostereum purpureum, souche
HQ1. Elle est destinée à être appliquée aux
souches de végétaux nuisibles à feuilles caduques
coupés depuis peu. Ce produit est conçu pour une dose
minimale de 10 5 colonies/ml à raison de
0,5 à 2 ml de la pâte par souche, selon le diamètre
des souches. Le Myco-Tech MC est appliqué
en couche mince sur la surface coupée des souches dans les 30
minutes suivant la coupe. Ce produit est offert à titre d’inhibiteur
du recrû et de la formation de rejets sur les souches d’espèces
tels que le bouleau, le cerisier de Pennsylvanie, le peuplier, l’érable
rouge, l’érable à sucre et l’aulne rugueux
dans les régions de forêt mixte et de forêt boréale
du Canada, à l’est des Rocheuses. À l’occasion,
il est aussi un saprophyte du conifère Abies balsamea. Toutefois,
personne n’a jamais signalé qu’il causait des maladies
chez les conifères.
04/01/04
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