Nouveautés, mises à jour
Plan du site
Liens
Signez le livre d'or
 
<< précédente
Compteur des visiteurs. Champignon :  
- attention DANGER
- les lames libres
- les lames adnées
- les russules/lactaires
- les boules
- les pores
- les plis & aiguillons
- sur les arbres
- les autres formes
- noms latins
- noms français
- la systématique
- par mois
- par saisons
- détermination
- recettes / conservation
- dans tous ses états
- contacts clubs ....
 
- les arbres
- les fleurs
- les insectes ..et autres
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo 2 : Une belle récolte d’Agaricus campestris, l’agaric champêtre.

 

 

 

 

 

 

Photo 3 : Et hop, dans le panier, ces agarics champêtres, on les  nomme aussi : Agaricus campester.

 

 

 


 

 

Agaricus campestris L.:Fr.
Agaricus campester
Psalliota campestris
Agaricus edulis

 

 
 

Agaric champêtre
Rosé des prés
Psalliote champêtre
Agaric comestible

 

 

Photo 1 : Agaricus campestris, agaric champêtre, Agaricus campester, détail du champignon.

Classe : Basidiomycètes
Ordre : Agaricales
Famille : Agaricaceae
Genre : Agaricus

Photo © Jean Yves Bernoux

 

 

Chapeaux :

 

de 2 à 8 cm de diamètre, épais, charnu, globuleux d'abord, longtemps convexe, puis s'étalant ensuite ;
cuticule très facile à séparer entièrement, blanchâtre, jaunissante par endroits, surface fibrilleuse, marquée d'écailles blanchâtres brunissant avec l'âge ;
marge épaisse, excédentaire, recouvrant le bord des lames, striée sur sa face interne, concolore au chapeau ;

Lames :

 

libres, séparables, serrées et ventrues, intercalées de lamelles et lamellules, rose pâle sur très jeunes sujets pour très vite foncer en rose vif, brun-rouge puis finalement noirâtre ;
l'arête des lames ne présente pas de parties blanches stériles ;

Pied :

 

de 2,5 à 5 cm de haut, légèrement cylindrique, renflé au milieu, souvent en pointe à la base, blanchâtre, floconneux dans le haut, portant un anneau simple, mince, blanchâtre, fugace ;

Chair :

 

épaisse et ferme, blanche, rosissant à la coupe très faiblement pour ensuite brunir légèrement, bonne odeur et saveur douce et fongique ;

Spores :

 

sporée brune ;

Comestibilité :

 

champignon de très bonne qualité.

 

 

 

Meilleur et de qualité supérieure au champignon de Paris ou champignon de couche, l'agaric champêtre est réputé pour être un excellent champignon que presque tout le monde connaît.
Bien sûr, il faudra le choisir jeune, sur le tard, avec ses lames noires, il devient moins appétissant et sa finesse ne serait plus au rendez-vous. De plus, tout comme le champignon de couche, il pourra être consommé cru en salade, saisi à la poêle ou dans toutes autres utilisations sans aucune limite de créations.

Autant le champignon de Paris, son concurrent direct, est visible toute l'année sur l'étal de nos marchés, autant ce rosé des prés à sa saison de prédilection, il faudra donc ne le rechercher que du mois de mai au mois d'octobre, ce qui finalement nous laisse pas mal de temps. Cependant, il faut bien le dire, avec la raréfaction des cheveaux dans les parcs, cet agaric commence à se faire bien rare !

Cet Agaricus campestris, syn. : A. campester, se caractérise par :

  • son habitat hors des bois, uniquement au contact de l'herbe : prés, prairies, pâtures et bordures herbeuses,
  • son chapeau blanchâtre, globuleux jeune,
  • ses lames y compris l'arête rose-pâle ( origine du nom) puis rose-vif et enfin brun-noir,
  • son pied généralement court et trapu, atténué à pointu à la base,
  • son anneau fugace et étroit,
  • et enfin ses basides à 4 spores.

Malgré ces caractères assez bien définis, le rosé des prés peut être confondu avec un autre champignon du même genre : Agaricus xanthoderma : l'agaric jaunissant, indigeste à toxique, caractérisé par une odeur désagréable accentuée à la cuisson. En outre l'anneau est persistant, la base est légèrement bulbeuse, et surtout la chair ne rosit pas mais jaunit très franchement au frottement et à la cassure (d'où l'origine du nom : agaric jaunissant).
Attention aussi aux parcs et prairies proches de bois ou de friches qui pourraient cacher les amanites blanches ou autres clitocybes blancs qui ne dédaignent pas s'éloigner de la lisière, toujours rester attentif et ne ramasser ce que l'on connaît et reconnaît parfaitement.

 

 

15/09/03





Photo 5 : Attention avec la confusion de l’agaric jaunissant, il est souvent très mal toléré, à rejeter !





Photo 6 : Ici non plus, ce ne sont pas des Agarics champêtres, mais des Agarics macrospores, plus massifs et moins bons.





 

Photo 4 : Belle prairie où pousse l’agaric champêtre, il n’y vient pourtant pas chaque année !

Photo et textes © Jean Yves Bernoux
Textes et photographies sont et restent la propriété de l'auteur. Sauf utilisation strictement personnelle ou intra-scolaire, toutes utilisations nécessitent une entente préalable.

| Home Logo | ou | Présentation du site |
autre site : ChampYves Côté Nature

ChampYves le site aux mille champignons crée le 07/11/2002 - Copyright JYB Unltd 2002 -Tous droits réservés
- champignons - champignon - champis - mycologie - arbres - arbre - écorces - écorce - recettes de cuisine - recette - forêt - nature -