|
|

|
Classe : Homobasidiomycetes
Ordre : Tricholomatales
Famille : Hygrophoraceae
Genre : Cuphophyllus
|
| Photo © Jean Yves Bernoux |
| |
|
|
Chapeaux |
: |
=> 5 cm., plan convexe mamelonné à marge enroulée puis vite déprimé - Cuticule gris brun violet, souvent plus clair au centre, surtout au sec, lubrifiée, grasse à visqueuse à l'humide - Marge lisse, non striée non cannelée ; |
Lames |
: |
espacées, épaisses, cireuses, arquées puis décurrentes, souvent interveinées, gris violet pâle à concolores - Arêtes onduleuses, flexueuses ; |
Pied |
: |
=> 7 x 0,6 cm., élancé, fibreux en surface, gris pâle, blanc en haut, cylindrique avec base caractéristique jaune plus ou moins vif et souvent atténuée ; |
Chair |
: |
Fine, blanche, gris pâle en surface, pas de réelle odeur, saveur âcre, plus ou moins amère ; |
Spores |
: |
Sporée blanche non amyloïde - Spores hyalines, subglobuleuses à lacrymoïdes, 6-8x4,5-6 µm. ; |
Comestibilité |
: |
Comestible, mais amer et rare. |
|
Comme pas mal de ses cousins, ce champignon commence à se faire bien rare, les méthodes de cultures évoluant sans cesses, toujours plus orientées chimie à outrance pour des rendements forts même sur prairies, nos Cuphophyllus, adeptes des prairies moussues maigres, voient leurs milieux naturels de plus en plus réduits. Avec un peu de chance, une écologie préservée, une hygrométrie suffisante et une balade aux bons mois : fin automne, début hiver, on pourra l'observer.
Il n'est pas bien gros, et sa chair peu agréable, à ne pas rechercher pour le croquer, juste pour la découverte, la photo.
Pour le
reconnaître : il est de taille modeste, pas plus de 4 cm. de diamètre pour le chapeau, d'une belle couleur brun gris violet avec nuances de rosâtre, légèrement visqueux à l'humide, vite sec et légèrement collant. Les lames, typiques de l'espèce, sont espacées, épaisses, cireuses et, bien souvent, interveinées. Les marges peuvent être ondulentes (photo 5). Arquées à décurrentes, elles s'insèrent sur le type souvent élancé, cylindrique, gris pâle à blanc au sommet mais surtout jaune assez vif vers le quart inférieur. Cette base est d'ailleurs bien souvent rétrécie. La chair humide est blanche à grisâtre en surface, sans réelle odeur, elle est très légèrement âcre ou amère.
 |
Photos 6 et 7 : spores hyalines de l'Hygrophore à pied jaune, subglobuleuses à lacrymoïdes, 6-8 x 4,5-6 µm. |
 |
- - Synonymes latins
:
- - Autres noms vernaculaires :
- - Autres langues
- Hygrocybe flavipes (Britzelm.) Arnolds ;
- Camarophyllus flavipes (Britzelm.) Clémençon ;
- Camarophyllus lacmus (Schum.) J.E. Lange non Schum. ;
- Hygrophorus lacmus (Schum.) Fr. ss Kalch. ;
(DE) : allemand : Gelbfüssiger Ellerling ;
(UK) : anglais : Yellow Foot Waxcap ;
(DK) : danois : Strågul køllesvamp ;
(FI) : finnois : Liilavahakas ;
(NL) : néerlandais : Geelvoetwasplaat ;
(NO) : norvégiens : Gulfotvokssopp ;
(RU) : russe : Гигроцибе серая ;
(SE) : suedois : Gulfotad lilavaxing ; Lila vaxskivling ;
(CZ) : tchèque : Voskovka nafialovělá ; šťavnatka nafialovělá ;
- espèces proches:
- Cuphophyllus lacmus (Schum.) Bon
Hygrocybe lacmus (Schumacher) Orton & Watling
Hygrocybe subviolacea (Peck) Orton & Watling
Hygrocybe subradiatus var. lacmus (Schum.) Fr.)
Camarophyllus lacmus (Schum.) J. Lange
Identique par la taille, charnu, peu mamelonné, moins visqueux, grisâtre lavé de violet, il est un sosie de Cuphophyllus flavipes ( ou l'inverse). Peu évident à départager, C. lacmus présente une chair légèrement acide, non amère et la base du stipe présente des teintes de jaunes moins soutenues, ou sans cette particularité.. Écologie identique mais sur sol de préférence neutre ou acide, des prairies maigres.
Spores plus allongées, oblongues, hyalines, 6,5-8,5 x 4,5-6 μm. ; Sporée blanche, non amyloïde.
10/01/2010 11/01/2010-
|
|
|
|
|
|
|